jeudi 23 août 2007
Enfournée
Chère Suny,
Je suis navrée de t'avoir si peu écris.
A ma décharge, je dois t'avouer que mes patrons m'ont enfermé dans le four et qu'il m'est très difficile de t'écrire dans un lieu si confiné.
Je ne désespère pas à force de croonder qu'une fourmis vienne à ma rescousse.
Lily "Oh un petit homme en blanc veut que je le suive...."
mercredi 22 août 2007
Tranches de vie
« - Mais qu’est-ce que t’as fait à tes cheveux ?! demanda la gnomette, horrifiée.
- Ta gueule, grommela la fée en touillant son arsenic. »
« - Je suis pas sûre, mais… t’as fait une couleur ? demanda l’ondine.
- Ta gueule, pesta la fée en cherchant sa corde et son tabouret. »
« - Euh…
- Ta gueule, coupa la fée en armant son flingue. »
« - …
- Azy mais fais pas chier là ! Ouais, ils sont MORTS mes veuch, qu’est-ce que ça peut te faire ?
- Euh… En fait je voulais juste savoir si t’avais pas vu mes clés… »
dimanche 19 août 2007
Journée 100% pouffe
Chère Lily,
Quelle journée… Je ne sais même pas par où commencer.
Comme tu le sais, je l’ai passée en majorité avec Nympho (maso, mouâââ ?), journée pouffes powaaa qu’on avait dit. Ben on a tenu nos promesses.
Tout a commencé par une petite balade à Carouf, histoire d’acheter quelques victuailles, et surtout l’indispensable : du chocolat (ouais, c’est pas parce que c’est journée pouffes que je dois pas penser à mon cholestérol, hein). J’ai pas éteint les lumières, cette fois, mais je me suis pas gêné pour foutre le boxon, quoique Nympho se débrouille pas mal aussi, à ce jeu-là, sauf que elle, c’est pas fait exprès.
Ensuite nous sommes retournées chez moi, et là… tout a déraillé. Parce que ouais, journée pouffes inclut souvent, chez nous, quelques heures de torture de poils de cul de la tête. Et ça entraîne forcément une vengeance des sus cités poils de cul céphaliques. Ouais, parce que j’ai eu la bonne idée de leur imposer une coloration, et cette fois c’était pas du henné, mais LA coloration qui les fout en rogne, 100% trucs dégueu dedans, 100% relents qui shootent, 100% cuir chevelu coloré, contre 40% des cheveux colorés, essentiellement à la racine, un peu aussi aux pointes, et PAS DU TOUT entre les deux.
Tu vas me dire, c’est sûrement Nympho qui a foiré son coup, mais j’ai vérifié, elle en a bien mis partout, même sur le mur, c’est pour dire si c’était bien étalé.
Alors je soupçonne que outre le caractère 100% merdique de la coloration, le caractère 100% de cochon de ma touffe y est aussi pour quelque chose. Sachant que pourtant, j’ai tout fait pour qu’ils soient heureux, au point de me prendre une crampe aux orteils lors du rinçage. En fait c’est surtout Nympho que ça a rendu heureuse, au lieu de m’aider alors que je beuglais ma race au pied de la baignoire, elle se bidonnait comme une dinde. M’enfou, j’ai fait pareil quand elle s’en est mis dans les yeux, nanère.
Par chance, la coloration 100% produits chimiques ayant momentanément inhibé leur virulence, les poils de cul féeriques se sont parfaitement pliés au supplice du lissage, et bon, faute de couleur digne de ce nom, au moins ils ont l’air à peu près bien éduqués.
Un peu plus tard, alors que nous nous préparions à sortir pour exhiber nos nouvelles couleurs de cheveux (enfin mon pouffo-brush, pour ma part), je descends les escaliers et pim ! Paye ta crampe, à l’autre pied cette fois. N’étant arrivée qu’à la moitié de ma descente, et n’ayant pas envie d’y laisser mes dents, je me suis hissée tant bien que mal jusqu’en bas, je pourrais même pas expliquer comment j’ai fait pour y arriver entière, mais toujours est-il que rebelote, je me suis retrouvée à brailler assise au pied des escaliers avec Nympho qui se bidonnait à côté de moi (je te jure, c’est une vraie copine cette Nympho).
La crampe passée, je remue un peu les orteils pour vérifier que tout fonctionne et bam ! Nouvelle crampe. Re-braillage, re-bidonnage (pas la peine de préciser qui fait quoi). Re-attente que ça passe, re-remuage d’orteils et paf ! Bref, je vais pas te la refaire à chaque fois, si j’ai bien compté ça m’en a fait six à la suite, j’ai dû remonter les escaliers marche par marche sur les fesses, avec Nympho qui ne m’aidait pas, évidemment, elle avait trop mal au bide, et ramper jusqu’à une chaise, histoire de pas passer le reste de ma vie étalée par terre.
Une heure et une petite larme de frustration plus tard, donc, je boitille jusqu’à la voiture de Nympho (elle a eu un peu pitié et a proposé de faire la chauffeuse, malgré la disponibilité du carrosse matriarcal) et zou on file au resto, enfin on va être pépère.
Le temps que le serveur arrive on languedepute un peu, faut bien, sinon c’est pas une vraie journée pouffes, et enfin le serveur arrive. Il me regarde avec un drôle d’air, pendant au moins trois secondes, et trois secondes à se faire reluquer de la sorte c’est atrocement long, crois-moi. Je demande à Nympho si j’aurais pas attrapé une grosse pustule sur le nez (possible traumatisme post-coloration 100% traumatisante) et elle me dit que non, ma sale gueule n’a pas changé (merci Nympho, je t’aime), alors je me demande si je serais pas brusquement devenue la cible d’une sorte de pervers qui se cache même pas pour me zieuter bizarrement et qui en plus fait ça au boulot.
Trois ongles rongés, dix cheveux arrachés et un verre de kir sifflé plus tard, le serveur revient, j’ose même pas le regarder, de peur de croiser de nouveau ce regard super bizarre, et l’autre me dit avant de repartir :
- Au fait si je vous regardais tout à l’heure c’est à cause de votre tee-shirt.
- Aaaaaah ouais… (avec le ton de celle qu’avait mêêêême pas remarqué, tiens).
Ça m’apprendra à me trimballer avec un tee-shirt avec écrit dessus « Nous, on vient pas chier dans nos baignoires ! » (ben ouais, j’ai des goûts vestimentaires bizarres, faut que je l’assume).
Et puis maintenant, je vais me coucher, parce que fée colorée, fée fatiguée.
100% Suny.
vendredi 17 août 2007
Télé, fléau des fées
Chère Lily,
Je crois qu'en fait, les gros vikènes ça me réussit pas. Parce que non seulement je deviens une grosse feignasse (t'rends compte, même changer de chaîne à la télé ça me soule, trop dur, faut tendre le bras, faire bouger les muscles des doigts et tout ça, trop dur, quoi), même pas le courage de m'habiller, même pas le courage d'ouvrir un bouquin, tout juste si j'essaie pas d'ouvrir mes sucettes par télékinésie et si je pense pas à m'acheter un mec (mais par Interflou, sinon faut prendre le cercueil à roulettes, trop fatigant) pour me faire la cuisine (l'angouâsse!). Mais surtout, SURTOUT, je me mets à regarder des conneries à la télé! Nan, pire, JE REGARDE LA TELE! Help! J'te jure, elle est restée allumée toute la journée, elle a tellement pas l'habitude qu'elle commence à sentir le cramé et à gémir bizarrement. Ah nan en fait c'est la pouffe qui se trimballe dedans qui couine, pardon (non non je ne suis pas en train de regarder XXL, j'ai pas le câble (qu'ça à foutre...)).
Mais alors faut voir ce que je regarde, j'en ai des palpitations, cet aprèm je me suis tapé le télépourrifilm de la 6, pis ensuite j'ai failli me taper les Simpson mais là, question de survie, j'ai été obligée de zapper, j'ai encore la courbature à l'index, je la sens, là, elle fait mal, puis pouf je suis tombée sur Secret Moisi, et là, c'est le drame. J'ai regardé Secret Moisi. Du début. Jusqu'à la fin. Et même (mortecouille, achève-moi!) que je me suis marré, des fois. À peine quelques secondes, mais putain, j'ai regardé SM et j'ai rigolé devant SM (pour ceux qui auraient l'esprit déplacé, ceci n'est qu'un hasard, pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi je dis ça, rassurez-vous, vous êtes encore purs, un peu trop, même).
Et là, suite des programmes, pas le choix, c'est la Roue de la Grosse Thune, et évidemment... je regarde. Je peux pas blairer la pouffe qui se trimballe en nuisette sur ses talons-eiffel mais je regarde (mais j'avoue, j'attends qu'une chose, qu'elle se mange par terre), et les candidats sont hyper cons et semblent croire que celui qui gagne c'est celui qui arrive à sortir les vannes les plus foireuses (et quand je dis foireuses, c'est pas foireuses drôles (comme moi) (Lily ta gueule) mais foireuses à en chialer par terre tellement t'aimerais bien qu'ils aillent se pendre) et à couiner le plus fort quand ça tombe sur la Bellecroûte (remarque si c'était ça le but du jeu, on aurait de grands champions hein, peut-être que j'ai trouvé là un nouveau concept, vais essayer d'en parler à kunkun de la télé, vu que les producteurs s'américanisent ça devrait pas poser de problème).
Alors voilà, je te hurle mon désarroi, pourquoi, mais pourqwââââââ est-ce que la télé existe-t-elle, pourqwââââââ.
ça m'a ratatiné le mononeurone, tout ça. C'est de ta faute, ça, comme d'habitude.
Oh, tiens, y'a un lapin qui broute l'herbe dans le champ en face de ma fenêtre. Ah, la régie me dit que c'est un lièvre. Attends, mon oreillette déconne, je crois qu'elle est en train de me conseiller d'arrêter l'infusion de pâquerettes.
Bon je vais faire une thérapie et je reviens.
Suny.
mercredi 15 août 2007
Souvenir de vacances

Et j'en ai toujours un qui comble le vide de mon goufre monétaire...
mardi 14 août 2007
Rhâ la la
Chère Lily,
Si tu savais...
Suny.
Les googoleurs
Zavez lu ? Mais bordel qu'est-ce que vous voulez qu'on écrive après ça hein ? °_°
Lily De plus en plus PerPlexe.
vendredi 10 août 2007
C'est mouche...
Chère Lily,
Je profite d’une journée étrangement commencée et d’une semaine laborieusement terminée (mais ENFIN terminée !!) pour reviendre sur la scène féerique.
Quand je dis qu’il m’arrive souvent des trucs bizarres (heureusement les hallus ne sont pas revenues depuis plus d’une semaine, ça fait toujours ça de moins), c’est pas une blague, parce que franchement, qui peut se vanter de découvrir une mouche vivante dans sa poche en enfilant son jean le matin, hein ? Sachant que le jean est plié et rangé depuis trois jours sous une pile de pantalons, même pas au-dessus de la pile, mais sous au moins deux kilos de pantalons.
Bon, ok, je raconte.
Ce matin, six heures (j’en ai encore des frissons), je m’habille joyeusement en vue de me rendre joyeusement au boulot. Chaussettes, soutif (oui, malgré tout j’en porte), débardeur, jean, pull (oui pourtant on est en août).
Alors que je termine de boutonner mon jean, j’entends un drôle de bzzzzt, le bzzzt typique d’une mouche en train de crever dans un coin. Je regarde autour de moi. Rien.
Bzzzzt.
Elle est bien cachée (je ne me le fais pas dire).
Je me rends dans la salle de bains pour procéder au rituel complexe mais quotidien du ravalement de façade. Pince. Scalpel.
Bzzzzt.
Putain mais elle me poursuit cette conne.
Je regarde autour de moi, par terre, en haut, en bas, à côté. Rien.
Puis alors j’ai comme un tilt, et au moment où je commence à inspecter mes vêtements, quand j’en arrive aux poches du jean, je sens une piqûre sur la cuisse. Ni une, ni deux, je hurle à la mort et me débarrasse du maudit pantalon (jamais je me suis défroquée aussi vite) et le balance contre la porte.
Et là, tranquille, une mouche chelou sort de sous le jean, me regardant avec un air de reproche avec ses gros yeux rouges (elle avait sûrement trop fumé, ce que la situation confirme).
Ben quoi, estime-toi heureuse de pas t’être retrouvée dans ma culotte, j’ai mangé du concombre hier soir. Puis genre c’est de ma faute si t’es allée te fourrer dans ce pétrin. Putain de mouche.
Puis comme si ça suffisait pas, à peine sortie de chez moi je me fais agresser par la pluie. Puis par un camion sur la route. (J’ai oublié le papillon acharné au petit-dèj, tiens).
Suny… merde à mouches ?
mercredi 1 août 2007
Je prends mon pieds
Chère Suny,
Si c'est possible de mourrir d'ennui alors sois sûr d'une chose, Sunny, j'aurai passé l'arme à gauche avant la fin de l'après-midi.
Cela étant dit, passons à la suite.
Mon pieds est ensorcelé.
Et je boite. Sévérement.
Du gauche. Le gauche est visiblement mon pieds d'appui de surcroit puisque dès que je decsends une marche c'est le premier à se poser et à prendre tout en peine face (de pieds).
Suny > Mais comment t'as ENCORE fait ton compte hein ? (oui oui je fais ta voix puisque t'es qu'une feignasse incapable de quitter ton taff pour venir poser les questions)
Encore, encore ! Nan mais ého faudrait pas exagerer hein.
Je me suis jamais rien cassée moi madaaame (mon bras est appuyé sur du panneau de particule, il doit bien y avoir un peu de bois dans cte merde) alors je peux bien m'ensorceler pârfois le corps.
Bref, comment j'en suis arrivée là... Ah c'est une bien triste histoire. Que tous les lecteurs dépressifs prennent leur prozac avant de lire la suite, je voudrais pas être à l'origine d'un suicide de masse.
Suny > Bon t'accouche...
Pfff non mais franchement se faire rudoyer de la sorte. Quand je pense que j'ai été au petit soin avec toi au pays des fées et toi, tu me houspilles sans aucun ménagement...Vraiment on est jamais considéré à sa vraie valeurs dans ce monde...
Suny > ...
Bon okay, okay j'y viens.
Lorsque nous étions à la Dune des fées, j'ai ôté mes chaussures pirates.
Je m'étais mis en tête de trouver des galets plats pour rembourrer ton oreiller hihihi réaliser des sortilèges nordiques (ben ouais le loto ça marche pas alors faut bien tenter autre chose...).
Je marchais, marchais pendant que toi tu fumais, fumais.
Et là VLAN.
Mais alors le méga VLAN.
Je marche sur quelque chose et j'entends un vague "Putain mais merde".
Alors bien sûr, je me suis retournée en croyant que tu m'avais suivi. car oui Suny tu jures comme un charretier reconnais-le.
Mais non...Le néant.
Je sens comme une brûlure sous mon pieds. Je le soulève et là...Là je vois une minipouffe.
10 cm de haut, une mini-jupe, des cheveux peroxydée et un regard exaspéré.
- Nan mais vous pouvez pas faire attention ? Jamais vous regardez où vous foutez les pieds, l'asperge ?
Je regarde encore autours de moi parec que j'ai telelment l'habitude que tu me dises que je suis petite, que forcément je crois qu'elle s'adresse à toi.
Mais non, non il n'y a bien que moi et la minipouffe.
Je m'accroupis et je lui donen une pichenaude.
Elle piaffe et se rue sur mon pouce pour le mordre.
Je la repousse et je m'écarte...J'observe mon doigt parce que c'ets bien connu mini ou pas, les pouffe c'est des vraies enragés parfois.
- Vous avez pas vu le panneau ? dit elel en se recoiffant.
- Le panneau ?
- Ben voui le panneau, soupire-t-elle en se mettant à machonner son chewinggum pêche-framboise-menthe-de-papouasie.
- J'en ai croisé quelques uns mais c'est écris en arabe alors...
- C'est du breton ! Du BRE-TON ! hurle-t-elle outrée.
- Ah.
Chai pas perso j'y comprends rien alors ça pourrait bien être du finlandais que je serai pas en mesure de la contredire.
Elle soupire et se hisse sur un coquillage pour inspecter ses ongles.
- le panneau à l'entrée de la page dit "Attention aux Mummies".
- Ah. Et ?
- Je suis une mummies !
- Ah. Et ??
- Alors faire attention, ce n'est pas marcher sur les Mummies ! vocifère-t-elle en me postillonant du sable.
- Ah. Pas faux. Mais je ne lis pas le finlandais.
- C'est du BRE-TON ! Du BRE-TON !! hurle-t-elle en se roulant par terre.
J'ouvre de grands yeux. 'Tain c'est qu'elle est peut être bien enragée la poupée russe là...Je regarde mon doigt. Normal.
- Ah. Oui. Et ça va ?
Tu vois je tente d'être aimable avec la faune locale, hein. Tu notes mes efforts hautement diplomatique.
Elle se relève et sors de sa poche une mini baguette rose fluo et la pointe vers moi.
- Non ça ne va pas. T'as dérangé ma mise en pli et pour ça Ô nom de la Lune je vais te punir !
Je regarde encore autour de moi. Visiblement, les autres pensent que je ramasse des galets. personne ne s'imagine le drame qui se joue à quelque mètres d'eux...Je suis exposée à un danger terrible, je vais devoir l'affronter seule de surccroit...Vraiment j'en mêne pas large.
- Euh...Pardon. C'est pas que je voulais, juste que des trucs minus comme ça, ben je les vois pas.
- Minus ! répéte-t-elle choquée.
- Euh... Pardon. Des créatures de petites tailles quoi...Puis si j'avais compris le Danois, pour sûr j'aurai lu la pancarte...Chui pas uen vandale !
- Tu n'as pas tagué des galets ?
- Euh...Si si...
- Tu n'as pas tagué un bâton en écrivant stupidement dessus "Buffy was here".
Bon là clairement je sens bien Suny que tu m'as balancé à la population du coin et que si tu débarques pas pour me sauver c'est que probablement tu filmes la scène pour la ablancer sur youplume...
- Si..
- Alors tu es une vandale ! opine la minipouffe.
Elle écrase sa baguette sur mon pieds droits et pars en courant vers les vagues.
Je regarde mon pieds. Même pas mal....
Suny > Tu vas me faire croire que c'est suite à ça que tu boites ? T'as dit que c'était le pieds gauche en plus....
Oui c'est le peids gauche qui est tout gonflé. Je pense que si je boite c'est parce que j'ai marché dans le sable, puis aussi que j'ai fait une randonnée de 6 km avec des chaussures de villes.
Suny > Alors c'est quoi le rapport avec la malédiction ?
Ben faut suivre. J'ai un pieds ensorcelé (que je sais pas encore trop en quoi parce que tous les bouquins sur les Mummies sont en allemand) et un pieds blessé....Du coup je souffre atrocement. A tel point que même si j'aime pas ça, je crois que je vais aller chez le véto jeudi parce que autant j'ai mal depuis 8 jours, autant le fait qu'il gonfle et que je puisse plus bouger les orteils là ça m'inquiète...
Suny > Tu sais que ta note est complétement décousue, voir limite pourri (si si je t'assure que tu serai aussi vexante que ça si t'étais là) ?
Euh...Ah. Ben pardon hein.
D'un autre côté tu peux prendre le relais....
Lily bientôt amputée voir euthanasiée.

