Lily et Suny

Ou quand la réalité est vue à travers l'imagination...

jeudi 26 juillet 2007

The come back de Lily

Ma chère Suny,

Tu es toujours entrain de te faire dorée le neurone à Brocéliande alors que moi je me coltine la faune grisaillante du nord de notre belle archipel (ben quoi vous avez pas entendu parler du réchauffement climatique?).

Alors tu mériterais que je t'écrive pas,  que j'aille faire la teuf sur le toit d'un bus en chantant à tue-tête PAINT IT BLACK avec la chorégraphie de la MACARENA(ceci est un test mot-clé lecteur ne t'en fais je n'aurai jamais osé la seconde)...Mais t'as presque été gentille quand je suis venue te visiter, tu m'as traité de connasse qu'une seule fois et ce geste d'amour reste à jamais graver dans mon peacemaker (c'est con comme nom pour un coeur non ?).

Alors déjà quand tu vas rentrer tu vas apprendre que j'ai ouvert un nouveau blog...Non pas celui sur l'art d'être vandale avec un stylo bic et un billet de monopoly. Mais un autre concept. Je t'en dis pas plus t'auras qu'à cliquer ...Ouais je sais ça te dis quelque chose. Allez chiale pas tu l'as quand même lu en first. Puis j'ai toujours sous le coude ce que j'écris pour toi....Même si je sais pas quand je finirai ce fichu bouquin.

Sinon ma life...Ben que te dire. Aux enfers, c'est relativement infernale. Mais bon big boss est en vacances alors je avis pas trop me plaindre. Mais Petit papa fait de l'autoritarisme et du coup l'ambiance commence à devenir très lourde.

Pour ma part j'ai repris les doléances des morts-vivants par parchemin mais je dois bien t'avouer que je suis de moisn en moins motivée. J'en viens réellement à réfléchir à la perspective d'une reconversation dans le fabuleux job d'embaumeuse pour peluches. Enfin on verra quand j'aurai décroché mon certificat de conduite de cercueil à roulette.

Je voulais que tu saches que j'ai passé de véritables vacances auprès de toi. Je vais pas m'apesantir car je t'ai déjà écrit des lignes sur ton pc que même t'as dit que tu me répondrais mais que comme d'habitude tu me réponds pas, ceci n'est pas une plainte bien entendu....

Je finirai cette lettre avec un top des mots des googoleurs parce qu'eux ne sont visiblement pas partis en vacances :

charitixx ---> Euh...Non c'est pas là. Son blog c'est ici. Mais de toutes manières, elle est en vacances, faudra repasser plus tard.

sunny phoque ---> Alors je sais qu'on peut aisément confondre quand elle est vautrée sur sa serviette en fumant son neurone....Mais non non elle est vachement moins imperméable que lui. Mais en effet elle bouffe autant de sardines.

quoi faire pour éloigner les puces des humains --- > En régle général, je conseille les crusifix, l'ail, les prières en latin ou alors chanter du Lara fabian avec une peau de bête sur le cul. Sinon reste l'épilation intégrale et serrer les fesses parce qu'elles aiment les lieux chauds.

invasion de souris verte ---> Bon ben là c'est pas dur, tu  les attrapes par la queue, tu les montres à ces messieurs...

pikachu instrument de torture ---> Humm...On a des violents parmi nos lecteurs.  Allez lâche la peluche de ta soeur et va te faire un bon babyfoot ça ira mieux après.

animaux de compagnie hyene ---> Alors là c'est mon domaine...Faut savoir qu'une hyène c'est très particulier et que tout le monde ne peut pas en avoir une chez soi...Plus sérieusement tu vas aller t'acheter un caniche, tu verras c'est aussi hargneux.

j'veux pratiquer de la magie comme une fée ---> Euuuh....T'aurais dit comme uen sorcière j'aurais peut être pu t'apprendre un ou deux trucs, mais là va falloir attendre que Suny revienne (et encore la magie de Sunny on en comprends toute l'intensité quand elle ferme sa gueule.... Naaan Suny reviens, j'déconne).

etre maudite ---> On apprends à vivre avec.

Je clos la lettre avec une photo collector qui j'espère te rappelera des bons souvenirs :

buffy

Lily

Imaginé par Lilylune à 21:02 - Les délires de Lily - Grains de sel [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


vendredi 13 juillet 2007

Je suis en...

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VACANCES

VAAAAAAAAAAACAAAAAAAAANCES!!

Imaginé par Sunny Suny à 16:01 - Pensées express - Grains de sel [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 9 juillet 2007

L’art d’être maudite – Leçon 4

Chère Lily,

Le soleil est à peine levé et la malédiction s’est déjà abattue plusieurs fois sur moi (d’où ma présence ici à cette heure-ci alors que je devrais déjà être au bagne depuis un moment…). Ça mérite bien une petite leçon, tu trouves pas ?

Leçon 4 : Ou pourquoi le lundi, on ferait mieux de pas se lever.

Il était une fois une fée, PÔÔÔÔÔVRE fée, qui se réveilla avec les poules – que dis-je, avant les poules, même – pour aller au bagne. Déjà, à peine eut-elle ouvert les yeux – enfin l’œil, mais elle ne s’en rendit pas compte tout de suite – qu’elle fut assaillie déjà par des flashs. C’est donc avec l’envie de gerber qu’elle s’extirpa de son lit ce lundi matin à 5h30, jour maudit et heure maudite. La journée commençait fort bien.

Ce n’est qu’une fois la nausée passée et le petit déjeuner en train d’être préparé qu’elle se rendit compte qu’elle avait un œil un peu plus fatigué que l’autre. Elle se rua devant le miroir pour avoir quelques explications. Et là, elle hurla : si elle avait dû se décrire à cet instant, le premier mot qui lui serait venu à l’esprit aurait été « boxeuse ». En effet, son œil gauche, son merveilleux œil gauche disparaissait sous une paupière que l’on aurait plutôt pu qualifier de patate tant elle était bouffie. Si encore cela avait touché les deux yeux, ç’aurait été symétrique, mais là, non, elle avait juste l’air d'une boxeuse qui venait de se prendre une beigne, et encore, elle avait même pas eu droit à la couleur avec. Et en plus, ça la démangeait horriblement, ce qui ne fit qu’aggraver son état, et de patate son œil passa à l’état de pastèque, et dans ces cas-là évidemment, inutile d’espérer pourvoir glisser une lentille là-bas dessous. Qui dit pas de lentilles dit pas de cercueil à roulettes puisque fée complètement biglouche, et donc pas de boulot…

La fée décida donc de se recoucher en attendant de pouvoir appeler Fifi, Riri et Loulou pour les prévenir.

À 7h, elle tomba sur Fifi, qui lui dit « Rhôôô tiens c’est marrant, ça m’est arrivé hier aussi ! »

- Ouais, c’est super marrant. Et t’as fait comment pour que ça dégonfle ?

- Ah ben c’est toujours gonflé, là.

- Merci pour ton soutien. Allez, je vais me pendre, salut.

- Euh mais attends ! Tu comptes venir dans la journée quand même ou pas ?

- ça dépend si la pendaison est totale ou seulement partielle, mais je vais essayer.

- Ok… Préviens-nous, hein, si elle est totale, histoire qu’on t’attende pas.

- Ouais, j’essaierai. Salut.

De plus en plus heureuse, la fée alla tenter de se consoler en fumant un café et buvant une clope, qu’elle ne put même pas finir parce qu’elle eut droit à de nouveaux flashs et donc nouvelle envie de gerber, avec en prime un truc la veille qui avait dû mal passer, d’où une activité intestinale un peu trop intense pour un lundi matin, 7h.

À l’heure qu’il est, la fée a retrouvé ses anciennes lunettes qui lui donnent l’impression d’être soule et s’est vautrée dans un fauteuil, attendant on heure et cherchant désespérément chez l’Araignée des astuces pour faire dégonfler les yeux.

Une semaine qui commence comme ça, ça va forcément être une semaine pourrie. Heureusement, les vacances c’est dans cinq jours. Mais la fée sera-t-elle toujours vivante pour en profiter ? Si vous voulez le savoir, ne manquez pas notre épisode exceptionnel, vendredi soir…

Moralité : putain de moustique de meeeeeeeeeeeeeeeeeeeerde !!!

(Moralité 2 : putain de meeeeerde de moustiiiiiiiique !!!)

Suny, in the merde again.

Imaginé par Sunny Suny à 07:53 - La vie est trop p'injuste - Grains de sel [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 4 juillet 2007

L’art d’être maudite (en l’ayant un peu cherché, quand même) – Leçon 3

Chère Lily,

Pendant que tu te débats avec ton mammouth, moi je me débats avec mes flashs et la volaille… Les flashs, j’en ai déjà parlé, alors penchons-nous plutôt sur la volaille.

Leçon 3 : le petit papillon de sa mère la catin

Il était une fois une fée qui rentrait tranquillement de son bagne journalier dans le beau carrosse de sa Matriarche (cause Matriarche absente et cercueil à roulettes HS). Le carrosse de sa Matriarche était modeste, mais puissant, et la fée enivrée ne se rendait pas compte à quelle vitesse la route filait sous ses roues (elle n’eut qu’à attendre quelques minutes pour la savoir).

Arrivée à la fin de la mégaroute pour reprendre une autre mégaroute la fée dut ralentir bien évidemment, et aperçut dans son rétro un petit gyrophare bleu.

« Pfff encore un accident, soupira-t-elle. Font vraiment pas attention les gens. »

Quand le petit gyrophare bleu passa à côté d’elle, elle se rendit compte que dessous il y avait un carrosse avec écrit VOLAILLE en gros dessus, puis un petit poulet qui remuait une plume par la vitre en la regardant.

« Tain, c’est vraiment trop la honte, je me fais draguer par un poulet en plein milieu de la mégaroute maintenant », soupira-t-elle.

Mais la volaille-mobile donna un coup de sirène et se rabattit devant elle, la plume de poulet lui faisant signe de suivre le mouvement.

Docile, elle suivit, et les deux carrosses se garèrent sur la bande d’arrêt d’urgence.

- Bonjour mademoiselle…

« Hmm, t’es mignon toi. »

- Bonjour…

- Les papiers du véhicule et votre permis de conduire s’il vous plaît ?

Dix minutes et un retournement de sac à main plus tard :

- Merci. Vous savez pourquoi je vous arrête ?

- Hmm ça se pourrait.

- Ce véhicule est à vous ?

- Nan il est à môman, tu vois pas c’est écrit dessus…

- Hmm. Nous vous avons prise sur la route Bidule, vers Chouette. Savez-vous à quelle vitesse vous rouliez ?

- Je vous laisse le plaisir de me le dire…

Il prend une inspiration :

- 138 lieues à l’heure !!

Je retiens un « C’est tout ?! » et dis :

- Ah.

- Vous comprenez bien que je vais vous verbaliser.

Sans blague…

- Faites-moi tout ce que vous voulez ! Enfin je veux dire… Oui, oui, je comprends bien.

- Restez dans votre véhicule s’il vous plaît, dit-il en s’éloignant.

En même temps où veux-tu que j’aille, je suis au bord de la mégaroute, à la limite je peux toujours aller me suicider sous un camion mais j’ai vu pire sans en arriver à un tel extrême.

Trois heures et dix chewing-gums plus tard, il revient, avec un minuscule papier et trois numéros écrits dessus (il s’est branlé pendant tout ce temps-là ou quoi ?!).

- Voilà vos papiers…

Je t’ai bien tout déplié et je te les rends un par un hein, histoire de faire durer le plaisir.

- Et…

Tindiiin !

- Votre petit papillon. Alors comme c’est écrit dessus, là, ça vous coûtera la modique somme de 90 broutilles si vous envoyez votre règlement d’ici trois jours.

- Ah, ben alors euh… je peux pas payer tissuite ?

- Ah nan je prends pas d’argent mademoiselle…

Pfff dans mon malheur j’ai même pas eu la chance de tomber sur un gigolo, le sort m’en veut.

- Bon ben au revoir… Pour reprendre la route lancez-vous sur la bande d’arrêt d’urgence.

En plus il veut m’apprendre à conduire ce naze. J’écrase le champi et je pousse un camion, ça ira bien.

La pauvre petite fée rentra donc toute penaude chez elle, fit son chèque de 90 broutilles et prit son cercueil à roulettes pour l’emmener à réparer chez l’escroc, ce qui lui coûta encore un bon paquet de broutilles.

Moralité : la grippe aviaire touche même les porte-monnaie féériques.

(Moralité, variante : fée rapide, compte en banque aride).

Suny, à court de broutilles.

Imaginé par Sunny Suny à 19:43 - Tous aux abris, blonde en cavale - Grains de sel [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 3 juillet 2007

Gare au Mamouth

Mademoiselle Suny, Le monde entier et les extraterrestres,

Nous avons le regret de vous annoncer que Lily s'est fait écrasée par un mamouth qui traversait la rue alors qu'elle sortait de son examen de code de la route (qu'elle avait eu au bout du 37ème essai).
Les chirurgiens se penchent sur son cas mais ne sont guère optimistes. En effet, il semblerait que le vide de son crâne ait litteralement fait exploser son visage, façon ballon, et de nombreux morceaux n'ont pas encore été retrouvés (de là à dire qu'ils sont restés collés au cul du mamouth...).

Par conséquent, tant que le puzzle humain n'aura pas été reconstruit vous devrez vous passer de sa prose.
Si elle pouvait s'exprimer elle vous dirait probablement fuck combien cela la navre de vous priver de votre dose de divinité canalbogienne.

Bien cordialement,

L'équipe médicale de Thoiry

Imaginé par Lilylune à 13:13 - Pensées express - Grains de sel [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 2 juillet 2007

Où sont les hommes en blanc??

Chère Lily,

Aujourd’hui, je perds la raison. C’est pas une blague, c’est flippant. Je ne sais même pas comment décrire ça, je ne sais même pas comment j’arrive à faire bouger mes doigts pour aligner des mots sur cet écran, je crois que je deviens folle, c’est hyper flippant. Je sais que c’est pas l’endroit pour en parler, mais peut-être qu’en l’écrivant ça deviendra plus clair…

Ce matin, puis à l’instant, j’ai eu comme des réminiscences de vies, comme des réminiscences de rêves, des images qui m’effleurent, me laissent une drôle de sensation mais ne me laissent pas les approcher. Je vois des images, des images que j’ai déjà vues mais je ne sais pas où, je pense que ce sont des rêves, certains très vieux, mais je ne saurais en être certaine, ils ne me laissent pas les effleurer, ils m’effleurent mais la réciproque est impossible.

J’essaye de les faire remonter à la surface mais je n’y arrive pas, ils restent bloqués au fond de ma gorge, au fond de mes yeux, ils me foutent la nausée et j’arrive pas à les faire partir, ils vont et viennent comme ils veulent, je peux même pas les faire remonter totalement, ils veulent pas, je sais pas d’où ils viennent mais ils repartent tout de suite en me laissant cette horrible impression de déjà-vu, de quelque chose de manqué, de quelque chose que je dois savoir mais qui ne fait que m’effleurer, ça devient super désagréable, j’ai l’impression d’être un seau qu’on remplit de coupures de journaux incomplètes.

Voilà, j’ai mangé un bonbon et maintenant c’est passé… Putain, c’est flippant sa race, je déteste avoir des flashs.

Suny, qu’on devra peut-être enfermer pour quelques jours, alors t’étonne pas si je disparais (je t’enverrai une carte).

Imaginé par Sunny Suny à 20:03 - Pensées express - Grains de sel [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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