Lily et Suny

Ou quand la réalité est vue à travers l'imagination...

mercredi 27 juin 2007

Quand Lily ouvre sa gueule au taff

Aux enfers, 14h48.

- Et il faut retrouver le dossier Picard. Apparemment Tigrou ne l’a pas appelé et il erre dans le coin.

 
Petit Papa se tourne vers Pokerman :

 
- Tu vas te charger de monsieur Picard.

- Ben ouais mais j’ai pas de numéro où l’appeler…

- Cherche à un autre nom sur la base de données, conseille distraitement Lily (moi).

 
Pokerman la regarde :

 - Et quel nom ?

-  Chai pas…Surgelé ?

 
Silence affligé de toute l’assistance.

Putain qu’est-ce que je me kieffe quand je fais de l’humour.

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jeudi 21 juin 2007

Je vais bien, tout va bien, la la laaaaaa

Chère Lily,

Mais pourquoi est-ce que c’est toujours à moi que ça arrive ces journées de MERDE…

Tout a commencé… hier soir (ouais, je fais pas semblant, mes journées de merde commencent avant même d’avoir officiellement commencé).

22h… la guerre éclate autour de ma maison. Détonations, explosions, éclairs de lumière… c’est le déluge, jamais vu ça, Dagdà est pas content et il le fait savoir, il tue tout le monde sur son passage et en profite pour me priver de mon précieux sommeil. 5h30, mon coq se met à chanter. La guerre s’est terminée à 5h, sachant que je me suis couchée à 23h, si on fait le calcul ça fait quelque chose comme une heure de sommeil avec les quelques accalmies durant la nuit, à rêver du boulot en plus, quel pied. Autant te dire que c’était même pas la peine de me dire bonjour ce matin (heureusement la Matriarche est en voyage d’affaires, m’aurait fait chier de me retrouver orpheline de mes propres mains).

Journée de boulot tout ce qu’il y a de plus banale, heureusement, et surtout heureusement que Le Pire Stagiaire Du Monde est parti (heureusement pour lui quoi).

La journée terminée, je rampe jusqu’à mon cercueil à roulettes pour me traîner jusque chez moi. Et là, stupeur et horrification, la machine se met à faire de drôles de bruits quand je freine, des bruits horriblement familiers, des bruits qui veulent dire que mon compte en banque va encore racler.

Je l’emmène chez Madas, parce que bon, j’aimerais bien avoir une bonne excuse pour pas aller au taff demain, mais conne comme je suis-je serais capable d’y aller à pieds juste pour pas avoir mauvaise conscience (et 70 lieues aller-retour à pattes perchée sur des talons aiguille, franchement c’est pas envisageable, déjà que j’ai la flemme de me traîner jusqu’à l’évier pour faire la vaisselle).

Diagnostic :

- Alors vous voyez l’étrier, là, ben il est MORT.

(Une découverte donc : mon cercueil à roulettes est en fait un cheval).

- Du coup, il a piné la plaquette, voyez, là ? Non ? Normal, y’a plus de plaquette, elle a cramé.

- Hein hein. Et ce gros truc, là, que vous lui avez enlevé, c’est quoi ?

- Euh… la roue.

- Aaaaah.

- Mais vous aviez même pas senti que votre voiture freinait toute seule et partait sur le côté ?

- Ben euh… non. Je pensais juste avoir un truc spécial avec les trottoirs, une sorte d’attirance irraisonnée, quoi. Et euh… vous croyez que ça a aussi une incidence sur le grillage de feux oranges ?

- Ah, non.

- Je me disais bien…

- Bon, je vous la rends dans deux heures.

Cool, je suis au fin fond du trou du cul du Fauve, je crève de chaud, j’ai mal au crâne, je veux dormir, je veux rentrer chez moi, et le bus le plus proche de chez moi est à trois lieues, et la Matriarche est pas là pour venir me secourir, mère indigne !

Mais en bonne maso qui se respecte, j’appelle Nympho qui habite dans le coin et on va se mater Neric et Ramzaïe en suçant des sucettes.

Deux heures plus tard, verdict : mon compte en banque a définitivement mouru. Mais mon cheval à roulettes ne fait plus de bruits, c’est toujours ça.

Par contre j’ai toujours mal à la tête. Et j’ai envie d’aller me coucher mais faut encore que je fasse mon repassage et mon ménage (Conchita, sors de ce corps, merde !!), que je nourrisse le Putois (et moi-même aussi hein), et putain, avec tout ça j’ai encore oublié d’appeler l’arracheur de dents.

Mais j’ai quand même une bonne nouvelle : il me reste un jour de moins avant la retraite, si c’est pas merveilleux ça !!

Suny, honteusement optimiste, je crois que je suis malade.

Imaginé par Sunny Suny à 19:48 - La vie est trop p'injuste - Grains de sel [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 11 juin 2007

À bas la pub

Chère Lily,

Sérieux, les pubs sur banalblog c'est trop de l'abus...

simule

Suny, outrée.

Imaginé par Sunny Suny à 19:41 - Pensées express - Grains de sel [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 7 juin 2007

Areu.

Chère Lily,

Je me plaignais d'être à la maternelle, mais en fait je m'étais trompée : je suis à la crèche. Et le pire dans tout ça, c'est qu'aujourd'hui, j'ai pris part aux réjouissances... mais où va le monde?? Que m'ont-ils fait? Je suis lobotomisée!

Je t'explique : en arrivant pour faire son cours cet après-midi, ma prof de communication internationale, au lieu de trouver une classe d'étudiants sérieux, disciplinés, et surtout représentant une classe d'âge comprise entre 19 et 24 ans, est tombée nez à nez avec un attroupement de gros bébés. Bien sûr, il y avait une raison : elle est enceinte jusqu'au nerf optique, et elle a l'audace d'avoir prévu la livraison pour cet été, quand nous ne serons pas là, alors il fallait marquer le coup en créant la surprise. Pour sûr, elle a été surprise... Elle a même eu peur de devoir donner le sein à chacun.

Pour ma part, j'étais affublée de deux jolies couettes (pour ce genre de coiffures minables, mes cheveux se laissent faire, hein, grrrrr, je les hais), d'une tétine avec des tortues bleues dessus et d'une superbe couche modèle "pour les vieux incontinents"... Et dire que j'avais mis un joli tailleur ce matin, ça a cassé tout le mythe en trois secondes. Le pire, c'est que l'événement a été immortalisé à mon insu. Pourvu que ça passe pas dans Voici!!

Suny, en pleine régression.

Imaginé par Sunny Suny à 20:49 - Choses futiles, mais peut-être utiles - Grains de sel [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 6 juin 2007

Born to be a star

Ma chère Suny,

Ca y est.
C'est officiel.
Je suis reconnue comme une star interplanétaire(Adieu Brit', Paris et Lindsey Lohan).
Tu comprendras que je ne peux plus continuer d'écrire dans ce blog de pacotille...
Oui Le Monde, Libération, L'Expresse me réclament à corps et à cris...
Ils n'en peuvent plus, ils n'ont de cesse de me harceler de mails, d'appels... Pire la radio s'y met.

Ils me disent que j'ai une voix divine...Que je suis faite pour ça.

Et la télé...Elle dit qu'avec mes yeux je ne peux pas priver les téléspectateurs d'un tel charisme.

Alors certes c'est un peu précipité mais que veux-tu il aura fallu du temps aux humains pour reconnaitre ma grandeur. Mais maintenant que le star system est lancée, je ne peux plus les arrêter !!!

Je t'aimais bien, tu sais.

Lily The Star









Bon okay, je vais un peu vite en affaire mais n'empêche qu'aujourd'hui on m'a dit que j'avais une voix pour faire Miss météo la radio.
Alors hein, c'est que je suis sur la bonne voie !













Puis c'est bon, je rigolais pour "pacotille"....Pffff franchement c'que t'es susceptible....Un vrai gonzesse....Ben quoi ? Meuh non j'tai pas traité de mec....Nan mais Suny attends ! Nan mais écoute-moi !













Euh....Lâche cette tronçonneuse !
Suny...Lâche cette tronçonneuse, bordel !
Putain mais Suny j'ai une séance photo j'ai besoin de mes bras, merde !




Imaginé par Lilylune à 16:10 - Les délires de Lily - Grains de sel [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 4 juin 2007

Citrouilles et somnifères

Chère Lily,

Là, tout de suite, je devrais être en train de réviser comme une forcenée. M'acharner sur ces putain de cours incompréhensibles et faire de mon mieux pour réussir le reste de mes exams (encore deux, un demain et l'autre après-demain...).

Comme tu le vois, je suis à fond dedans...

Oui, j'ai décidé de compter sur mon génie légendaire, sur ma science infuse (et surtout très diffuse...) pour réussir cette année d'études. À bas les classeurs blindés à apprendre par coeur, à bas le bourrage de crâne, à bas les cours qui de toute façon ne veulent absolument rien dire (si les profs comprennent déjà pas ce qu'ils disent, je vois mal comment moi je pourrais le comprendre...).

Je vais donc te raconter ma journée, en attendant que la tienne se termine. Déjà, elle a bien commencé, je me suis levée fraîche comme une truite morte depuis trois jours. Tu en as eu quelques aperçus... mais tu n'as pas vu la Matriarche faire un bond de trois mètres en voyant ma tronche ce midi. Enfin ça m'apprendra à me shooter au Lexomil (promis, la prochaine fois je me souviendrai que c'est PAS léger).

Cet après-midi j'ai bien cru que j'allais commettre un meurtre, cette fois pour de bon. Mais j'ai été sage et mignonne, Nympho est à peine égratignée. Parce que je sais pas pourquoi, j'ai beau ne pas la supporter plus de quelques minutes d'affilée, il faut toujours que je me mette à côté d'elle en cours (toujours ce foutu penchant masochiste), et aujourd'hui elle était en forme tout autant que moi j'étais amorphe. Les reste de somnifères m'ont aidée à relativiser ce matin, mais cet après-midi, après le café, j'ai eu comme une bouffée de ras le cul. Alors vu qu'elle n'avait pas l'air décide à fermer sa gueule (ouais parce que elle en cours, elle est à la cafèt', vas-y que je beugle dans tous les sens, vas-y que je raconte ma life, vas-y que même le prof a entendu la totalité de mon histoire sur mes derniers exploits avec mon mec...) et que même les insultes ça marchait pas (j'ai pas essayé les tartes, ça lui aurait trop plu, au secours), je me suis juste levée sans rien dire, j'ai pris mes clics et mes clacs et je suis allée m'asseoir ailleurs. J'ai bien fait, ça l'a séchée pendant au moins trois quart d'heure. J'ai essayé de pas rire en voyant sa tête, parce que sinon j'aurais pas été crédible dans ma digne irritation, mais intérieurement, je me suis bien bidonnée.

Bref, elle a tout de même trouvé des remplaçants pour le reste du cours, imagine t'es dans une salle où t'as vingt personnes mais t'as l'impression d'être Au Champ le 24 décembre à 19h, ou pire, le premier jour des soldes, et t'as la tête en train de gonfler comme une citrouille, t'as qu'une envie c'est sortir ton bazooka et offrir un nouveau trou de balle à tout le monde. Heureusement Nympho a tout de même eu pitié et m'a shootée au Nurofen (nan les mélanges ça me dérange vraiment pas...), avant de se remettre à beugler de plus belle...

C'est fatigant d'être en maternelle... Vraiment, je me plains.

Suny, cucurbitomorphe (j'arrive quand même à inventer des mots pouraves, t'as vu).

Imaginé par Sunny Suny à 19:26 - La vie est trop p'injuste - Grains de sel [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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